Oui ! ^^

Oui ! ^^
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A trouvé

son paradis sur Terre =)


















[chez elle]







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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 12:49

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 06:31

(l)

(l)
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Les sourires sur tes lèvres font même rougir le soleil



Courage ma Laureline
Je crois en toi




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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 18:07

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 12:46

Pluie =)

Pluie =)

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 16:47

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:03

Mon île

Mon île

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 16:40

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:03

Superbe....

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Parfois, on a affaire à des virtuoses ...

et c'est magique !












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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 03:45

Article de Le Monde ... ou l'art de raconter des idioties qui nous font éclater de rire dans les couloirs ^^

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"Les classes préparatoires, une vie entre parenthèses"

LE MONDE | 10.06.08 | 13h33 • Mis à jour le 10.06.08 | 15h52

"La souffrance psychique des élèves des classes préparatoires et des grandes écoles était au programme d'un colloque organisé par l'association Santé grandes écoles, vendredi 6 juin, à Paris. Présidente de l'association, Dominique Monchablon, psychiatre, est chef de service du Relais étudiants lycéens (Fondation santé des étudiants de France) dans le 13e arrondissement.
Dans cette structure, près de 40 % des jeunes qui consultent sont des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles. Cofinancé par le rectorat de Paris, le Relais reçoit des élèves de tous les lycées de la capitale et a des liens institutionnalisés avec Henri-IV, Louis-le-Grand et Saint-Louis.


Environ un tiers d'entre eux souffrent d'une situation d'inconfort psychologique et la moitié de réelles difficultés psychologiques. Les 20 % restants semblent en passe d'entrer dans une maladie au long cours, troubles anxieux ou psychotiques, avec une forte prévalence des troubles de l'humeur, comme les psychoses maniaco-dépressives.
Les élèves de classes préparatoires sont soumis à un rythme très exigeant et à une évaluation très péjorative de leurs compétences. C'est une grande souffrance pour ces jeunes, habitués à être tête de classe, de voir leurs notes s'écrouler. On leur demande un hyper-investissement intellectuel au détriment de tout le reste. Or, ils avaient très souvent des activités extra-scolaires - musique et sport - intenses.
Heureusement, il existe dans ces classes une forte dynamique amicale. Parfois, ces très bons élèves étaient des boucs émissaires dans leurs lycées d'origine. En prépa, ils se retrouvent dans un milieu très homogène.
Leur cohésion s'explique aussi par le fait qu'ils partagent le même rythme d'enfer et qu'ils ont un intérêt commun : réussir leur concours. Néanmoins, le temps amical est très restreint, de même que la vie amoureuse, sexuelle. Comme, ils le disent parfois "prépa maqué, prépa raté".
Les deux à trois années qu'ils passent dans ces classes de fabrique d'élites sont comme des mises entre parenthèses à un âge fait normalement de curiosités, de loisirs, d'échanges. Il y a une suspension de tout questionnement existentiel et du processus de maturation. Ils ne connaissent pas la rébellion. Ce n'est qu'une fois en grande école qu'ils commenceront à se positionner pour eux-mêmes.
On peut parler de déséquilibre institutionnalisé, qui comporte des préjudices, mais aussi des bénéfices, en termes de conduite de dépassement de soi et d'ascèse.


La plupart des étudiants ne viennent pas consulter pour des raisons d'ordre psychologique mais scolaire. Ils sont à peine conscients d'aller mal. Ce qui les perturbe, ce sont leurs performances. Ils ne remettent absolument pas leur choix en question. Leur demande majeure, c'est qu'on les aide à aller jusqu'au concours et pas d'aller mieux. Ils sont le plus souvent dans une spirale négative, qui obère leurs résultats. Parce que leurs performances étaient en baisse, ils ont sacrifié le peu de temps de loisirs qui leur restait.
Mais cette démarche ne s'est pas avérée rentable pour améliorer la qualité de leur travail. Alors, ils ont pris sur leur temps de sommeil. Mais la fatigue et le stress n'ont fait qu'aggraver leurs résultats scolaires.
Nous les aidons à reprendre pied par un soutien psychologique qui leur permet un mieux-être et une amélioration de leurs performances scolaires.
Quel est le rôle de l'institution et des familles dans le mal-être dont souffrent ces élèves de prépa ?
Ce n'est pas l'institution qui est à incriminer, c'est le système lui-même qui est très contraignant. Les chefs d'établissement font ce qu'ils peuvent pour aménager les parcours de ces jeunes.
Quant aux familles, elles veulent ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants... Jusqu'à ce qu'ils tombent malades. Les élèves de prépa sont issus de milieux particulièrement privilégiés, avec des modèles identificatoires forts. Les parents exercent une pression intense dès la fin de la troisième pour obtenir le meilleur lycée.
Très angoissés par la réussite de leurs enfants, ils les poussent vers des filières ultra-sélectives. On est dans un système de compétition scolaire aggravée par la massification de l'enseignement supérieur.


Après la course aux concours, ils peuvent enfin se poser, mais ont du mal à se déterminer. Et pourtant, une fois en grande école, on leur demande de se positionner pour eux-mêmes et d'être maître de leur cursus.
Après la mise entre parenthèses des années prépa, il leur est difficile de se positionner en tant que sujet, et en fin de cursus, de se projeter dans le monde professionnel. C'est alors qu'émerge le questionnement. Pourquoi ai-je fait une école de commerce ou d'ingénieurs, moi, qui était tenté par l'humanitaire ?
C'est alors que psychiatres, psychologues peuvent intervenir pour accompagner cette maturation. Ils les aident, avec les enseignants, qui font un formidable travail, à trouver leur projet personnel. Le but est d'aider les élèves à ouvrir une voie, au départ étroite, pour leur donner la liberté de se déterminer autrement que ce pour quoi ils ont été programmés.


Pour les élèves de prépa, il est tout à fait indigent. Et pourtant, il s'agit de situations où il faut intervenir rapidement. On ne peut pas se donner du temps comme pour un lycéen classique. En l'espace de deux, trois mois, l'année est foutue.
Les grandes écoles ont commencé à se doter de pôle santé, souvent à l'occasion d'accidents psychiatriques. Mais cela reste marginal. "

Propos recueillis par Martine Laronche




Vraiment... ils ne savent plus quoi inventer pour nous faire mourir de rire ^^ =D
En tout cas ça met de bonne humeur ^^ *-*

On se comprend :p



[N'arrive pas a choisir lequel, de l'article ou de cette choré est le plus drole =D ^^]




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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 14:39

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 15:45

La prépa...

La prépa...
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"La prépa c'est travailler le jour
et bosser la nuit ...."


[Maud]


"La Prépa, ou

Comment
obtenir de petits effets
avec de grands moyens ! "














**
Vous savez que vous êtes en hypokhâgne quand ...


"1. Vous appréhendiez le bac et vous rendez compte que, finalement, c'était une formalité...

2. Vos seules de la sorties de la journée sont l'aller-retour entre votre domicile et le lycée.
Ou pire, si vous êtes internes, vous vous rendez compte que vous pouvez rester une semaine entière dans le même bâtiment, sans franchir les portes du lycée...

3. Parce qu'au cas où vous l'auriez oublié, on nous considère comme des lycéens !

4. Votre entourage vous trouve fou et maso mais vous savez très bien qu'au fond ils vous admirent

5. Vacances ? Grasse mat ? C'est quoi ?

6. Souvent, vous vous demandez vraiment si vous êtes notés sur 20... ou sur 10 !!

7. Vous culpabilisez de faire partie des plus gros collaborateurs de la déforestation avec tout ce que vous grattez !

8. Vous constatez que le nombre d'élèves diminue chaque jour dans votre classe...

9. Même mourants les profs se déplacent pour faire cours... Sur un lit d'hopital ils les donneraient par video conférence

10. Quand vos amis se plaignent de ne pas avoir beaucoup de vacances, vous leur rappelez gentiment que pour eux, les vacances c'est toute l'année !

11. Vous êtes des partisans de la méritocratie convaincus.

12. En attendant, vos amis ne savent même plus que vous existez...

13. Vous téléphonez à votre meilleur(e) ami(e) ou sortez diner en famille, et vous culpabilisez de ne pas ficher votre livre sur Napoléon III à la place...

14. Les gens de votre classe se dopent à la Vitamine C ou au Guronzan.

15. Vous vous rendez compte que 24H, c'est très peu dans une journée...

16. Quand on vous demande de lire deux pavés par semaine et de rendre trois dissertations ... Vous ne vous dites pas « comment ? Pourquoi», mais « pour quand? »

17. Vous passez plus de temps avec votre prof de lettres qu'avec votre famille

18. Votre chambre est une succursale de la bibliothèque municipale.

19. Vous vous étonnez que les gens ne sachent pas ce qu'est une « khôlle »

20. Vous structurez toujours vos propos en trois parties thèse - antithèse - synthèse

21. Vos maîtres mots pendant les vacances de Noël sont « l'irréfragable et le désenchantement »... futur sujet de dissert' de philo.

22. Vos murs sont tapissés de post it, pense bête et autres mémos, sur lesquels figurent les grandes dates de la Belle Epoque et du Front populaire ou des citations de Balzac et de Malraux que vous devrez casez dans votre étude comparative des Chouans et de L'Espoir

23. Vous vous demandez comment vous avez pu vivre sans le Maria Moliner, LE dictionnaire d'espagnol par excellence, véritable mine d'informations...

24. Vous maîtrisez le thème et la version sur le bout des doigts... ou presque [ou pas...]

25. Vos profs vous font réaliser votre ignorance...

26. Vous n'avez plus de vie sociale...

27... Mais vous en êtes fiers parce que vous vous trouvez beaucoup moins cons qu'en terminale !!

28. Vous êtes capables de parler 40 minutes sur les points de suspension, la photo d'identité, l'aporie racinienne...

29 Votre prof de philo vous dit que vous allez perdre 10 kilos, devenir accrocs au café ou aux psychanalyses réparatrices...[ou débuter de longs monologues avec votre micro-ondes]

30. Tes nouveaux amis sont Lagarde et Michard, Berstein et Milza.

31 Tu montes de toute pièce tes devoirs ou kholles de géographie, tu inventes des citations (hommages à Céline qui avait inventé une revue) , des exemples (hommage à Stello) et même des géographes pour éviter de te citer toi même...

32. Quand vous avez souffert de cette année, mais que finalement vous vous rendez compte qu'elle a été génialissime..."




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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 16:30

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 02:35

Courage ! Fuyons ! ^^

Courage ! Fuyons ! ^^
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... Attaquons l'exercice, pour défaire les Huns !


=D
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 09:28

Don"t Worry .... ^^

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... and Wathever Works ! =D




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Don"t  Worry .... ^^

# Posté le samedi 26 septembre 2009 12:31

Elle manque a mon rire =)

Elle manque a mon rire =)

# Posté le samedi 12 septembre 2009 07:46